Parti Progressiste Guyanais

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Accueil > Questions Institutionnelles
Questions Institutionnelles

La Guyane en Prospective 2

Imprimer PDF
L’article que je vous propose est en quelque sorte un préambule au projet de société que doit vous présenter le Parti Progressiste Guyanais. Il se veut pédagogique et sans aucune vanité. Il tente de poser un socle qui permet une compréhension  collective cohérente de notre existence de sorte qu’ensemble, ceux qui le partageraient, s’y  associent pour la construction de notre avenir commun.
Mis à jour ( Vendredi, 11 Septembre 2015 19:24 ) Lire la suite...
 

Collectivité Territoriale de Guyane

Imprimer PDF
Cayenne le, 11 juin 2015

CONFERENCE DE PRESSE

Thème : La Collectivité Territoriale de Guyane


Mesdames Messieurs les journalistes,


Nous vous remercions d’avoir répondu à notre invitation pour la conférence de presse que nous organisons sur le  thème de la Collectivité unique de Guyane.


Il nous paraît nécessaire de rappeler les conditions de l’émergence de cette structure institutionnelle.  C’est une structure voulue par le Gouvernement de l’époque au motif de mettre fin aux chevauchements des compétences et aux dépenses inutiles. Vous noterez  qu’il n’a pas été dressé les chevauchements de compétences, ni les dépenses inutiles. Il nous paraît important également de préciser  que le taux de participation au référendum qui crée cette collectivité était de 27,44% des électeurs inscrits. Par suite, on peut légitimement penser que la question du Gouvernement n’était pas une préoccupation existentielle de la population. Les électeurs se sont abstenus à plus de 70% soit 7 électeurs sur 10. "Moins de 10 000 électeurs font passer la Collectivité unique".

Mis à jour ( Vendredi, 12 Juin 2015 22:11 ) Lire la suite...
 

Contribution du PPG à l'article 74

Imprimer PDF

CONTRIBUTION DU PARTI PROGRESSISTE GUYANAIS A L’ELABORATION DU PROJET DE SOCIETE DANS LE CADRE DE L’ARTICLE 74 DE LA CONSTITUTION FRANCAISE

PREALABLE

Notre Parti reconnais la qualité du travail qui a été fait par la commission ad hoc et il salue l’esprit démocratique qui à présider à ce travail. Les séminaires ont été les moments forts de concertation, de propositions, d’échanges qu’on peut caractériser d’objectifs. Nous espérons que ces moments ont été immortalisés sur des supports qui serviront d’archives quant à l’histoire de notre pays.

Par suite, notre contribution porte sur l’esprit qui doit animer l’évolution institutionnelle que nous envisageons et qui n’est qu’un petit pas vers la liberté et de son attribut la responsabilité. Tout ne sera jamais parfait et nous devons éviter par complexe de vouloir rassurer tout le monde. Ce qui compte, ce n’est pas l’unanimité mais bien la majorité et pour cela, nous considérons qu’une bonne colonne vertébrale du système est essentielle. Elle doit garantir l’équilibre et elle doit surtout rassurer.

Nous avons convenu d’exposer ci-dessous notre point de vue sur le Préambule et l’approche de l’évolution institutionnelle.



 

Jean-Marie TAUBIRA

Secrétaire Général

 

PREAMBULE

Nous partons du principe qu’il est fondamental dans le préambule de rappeler notre histoire et de souligner avec conviction la base de notre société composée des Amérindiens, des Bushinengués et des créoles. C’est une nécessité existentielle. C’est par ailleurs cette vérité historique qui va garantir le succès de la construction de la société guyanaise.

Il est important que les nouveaux arrivants à chaque cycle n’aient pas pour vérité que la Guyane est en permanence une terre vierge et que chaque communauté peut coloniser une partie de son territoire. Eviter les blessures c’est surtout ne pas nier l’histoire et, c’est encore mieux, ne pas hypothéquer l’avenir.

Ensuite, il y a le fait géographique avec son aménagement, son urbanisation et sa politisation qui engendrent la citoyenneté, autrement dit, la nécessité d’établir les droits et les devoirs qui vont influer sur notre comportement, nos conditions de vie indépendamment de notre identité. Pour partie, ces règles relèvent des compétences régaliennes de l’Etat qui ne sont pas mises en cause dans l’article 74 de la constitution.

En fait, cette partie du préambule doit être suffisamment forte pour faire converger les volontés dans l’objectif de transformer la société guyanaise. Il doit apparaître pour tout le monde qu’on a tous intérêt à s’investir dans la construction de cette société guyanaise et que le moment est venu pour chacun en fonction de son effort de recevoir sa juste contribution dans une société devenue cohérente, riche et juste.

Cette force doit faciliter la reconnaissance réciproque des uns et des autres. Nul n’aura le sentiment d’avoir été plus citoyen que l’autre. Nul n’aura le sentiment qu’il y a les privilégiés spéculateurs protégés et les autres.

Si nous avons l’ambition de diriger le pays dans son concept socio-économique, nous devons être sincères face au pouvoir et nous devons être en mesure de bien articuler la logique identitaire et celle de la citoyenneté. Tout en étant différent, nous appartiendrons à la même société.


EVOLUTION INSTITUTIONNELLE

Nous considérons que nous ne devons pas perdre de vue que l’esprit des nouvelles institutions est de répondre aux aspirations du peuple. Son  souci doit être la satisfaction des besoins en termes collectifs. La fluidité de la société qui en résultera doit permettre la réalisation individuelle sans obstruer la dynamique collective. Ces nouvelles institutions doivent garantir la qualité de vie de nos concitoyens.

Selon nous, le projet de société doit répondre à deux objectifs :

A)    Démontrer que l’organisation départementale est incompatible avec la libération instinctuelle des individus.

B)    Prouver l’efficacité des nouvelles institutions

A-    Le système de l’assimilation par l’article 73 de la constitution a conduit d’une manière générale à l’infantilisation des peuples de l’Outremer. Sa force a été d’introduire dans la conscience de chacun l’illusion de la citoyenneté en confortant l’idée de son incapacité à se diriger, à assumer pleinement sa liberté. Le profil moyen de l’assimilé est identique à celui qui cède tous ses pouvoirs, par absence de confiance, à un autre qu’il croît être au-dessus de lui. En fait, il s’affuble d’une tendance à la soumission. Il s’agit là de la perception terrible de l’aliéné qui ne s’est pas dépassé. En même temps, c’est également la prise de conscience de la puissance de l’aliénation. On entendra assez souvent des personnes appartenant à notre société, fussent-elles diplômées c'est-à-dire instruites, dire qu’on n’est pas assez mûres pour assumer et assurer le plein exercice de l’autonomie. En matière économique par exemple, il faut être sourd pour ne pas entendre certaines personnes qualifiées de chef d’entreprise formuler le vœu qu’il faut faire venir des entreprises de l’extérieur pour dynamiser le marché. Elles vont jusqu’à exprimer le fait de rassurer les multinationales. C’est se faire hara-kiri. De surcroît, c’est méconnaître la logique du marché dans l’angle du pouvoir économique. Il est évident que ces propositions ne peuvent être acceptées et qu’elles expriment l’essence même de l’article 73 lequel a rendu certains cerveaux si serviles.

Ces attitudes ne peuvent changer que si une pression rebelle vient générer la certitude que l’appropriation de la liberté est de nature à créer la maturité indispensable à l’acte d’entreprendre. Il est par ailleurs, indispensable d’intégrer dans nos circuits mentaux que notre expérimentation ne peut pas nous coûter plus cher que ce que nous a coûté, sur tous les plans, et particulièrement sur celui de l’assistanat, le système départemental. La propension à prendre de vraies décisions, à réellement gérer, administrer et à prévoir ne se trouve pas dans l’article 73. Observons entre autres, la puissance discrétionnaire de la départementalisation qui est visible dans notre société (Activité spatiale européenne, activité spatiale russe, Pont de l’Oyapock, l’Idée partagée avec le Brésil sans la présence d’élus locaux sur l’éventuel asile politique des FARC, permis d’exploitation aurifère attribués à l’insu du pouvoir local à différentes multinationales etc.).

Au vu de ce court exposé, nous considérons que l’incompatibilité de la départementalisation avec nos aspirations légitimes de développement ne se percevra qu’à travers nos revendications de transferts de compétences. Pour cela nous ne devons nous interdire aucune demande. Soit nous assumons notre quête à la liberté et à la responsabilité, soit nous sommes frileux et nous donnons l’illusion d’êtres libres. Pour notre Parti, toutes les compétences transférables doivent être transférées. Nous devons  avoir un pouvoir politique fort. Notre lucidité nous conduit à penser qu’une évolution institutionnelle va de facto engendrer à notre détriment un pouvoir économique fort et très organisé. Nous n’ignorons pas que le pouvoir politique relève du domaine public alors que le pouvoir économique relève du domaine privé. Il s’ensuit que les établissements qui s’entrelacent et qui concentrent ce pouvoir économique sont d’une opacité telle que le commun des mortels a toujours le sentiment que les éléments qui composent ce pouvoir (commercial, financier, économique) sont neutres. La déstabilisation du pouvoir politique est rendue encore plus facile. Le seul moyen d’éviter cet asservissement, et tout est relatif, c’est d’avoir la maîtrise de toutes les sources d’enrichissement et particulièrement le foncier et les ressources naturelles tant terrestre qu’halieutique.

B-    Efficacité du nouveau système. Nous devons veiller au contrôle démocratique des nouvelles institutions certes. Pour autant, nous ne devons pas générer de multiples freins à leur liberté de décision qui altèreraient leur efficacité. L’idée d’un scrutin en partie rural et en partie urbain ne constitue pas pour notre Parti un handicap. Par contre nous pouvons nous interroger sur la maturité du corps social en termes purement politique et sa capacité à comprendre les enjeux de la responsabilité politique. Ne perdons pas de vue qu’il ne s’agit pas d’indépendance et que les contre-pouvoirs existent dans la République. Ne chargeons pas trop le système.

Pour notre parti, dès la lecture du projet de société, on doit percevoir un accroissement du pouvoir moral et intellectuel par rapport au système départemental. L’influence sur la matière doit être lisible, transparente et limpide. Pour cela, il doit y avoir une cohérence dans la hiérarchie des compétences et une détermination à distinguer la revendication de la proposition. Pour nous, le mode de scrutin est fondamental. C’est pour cela que nous préconisons le scrutin mixte. Lors du dernier débat dans les locaux du Conseil Général, différents intervenants ont voulu souligner les raisons de la déstabilisation de la Nouvelle Calédonie et de la Polynésie pour feinter le scrutin mixte. Notre Parti considère qu’aucune raison ne doit justifier la déstabilisation des nouvelles institutions. Il nous importe peu de savoir si c’est tel ou telle raison qui en est la cause. Ce que nous savons c’est qu’il est indispensable qu’aucune raison ne vienne déstabiliser le nouveau système. IL y va de notre crédibilité. La mandature doit être pérenne et le modèle qui garantit mieux cette pérennisation est le mode de scrutin mixte. Nous devons veiller à ce que des arrangements opportunistes ne mettent pas la stabilité des nouvelles institutions en péril et ceci doit être clair au moment de la consultation et au moment de l’administration de la collectivité mais, insistons, surtout au moment de la consultation.
Mis à jour ( Samedi, 04 Avril 2015 17:24 )
 

Le très contradictoire Président de Région

Imprimer PDF
Afin que vous compreniez au mieux mon observation-réflexion sur ce sujet, je vous propose une sorte de genèse de la construction de ma pensée qui aboutit à mes propos. Le premier substrat de cette genèse est une interrogation : Quels sont les éléments qu’il y a en-dessous de notre état d’être humain ? J’en vois deux, à savoir la temporalité et la transcendance. En tant qu’être humain, nous avons pour cadre de référence notre espace-temps. La manière selon laquelle nous l’aurons appréhendé aura une incidence sur notre existence et sur la courbe de l’humanité. Il y aura altération ou pas selon notre attitude collective or, souvent celle-ci dépend d’un moteur. Vous comprenez donc déjà que la qualité du moteur est essentielle. La relation qui va s’établir entre le moteur et notre attitude collective va déterminer soit une courbe ascendante dans la marche de l’humanité soit une courbe descendante dans cette même marche. Le deuxième élément qui se rattache à notre état d’être humain est la transcendance. Elle nous interpelle sur la question de l’éternité. Alors, quelle intelligence créatrice, cosmique et cetera qui soit autant supérieure à nous qui puisse nous transcender au point de vouloir nous dépasser jusqu’à nous conduire vers l’infini de notre dimension en refusant toute forme de corruption et en validant la dignité pour toujours.
Mis à jour ( Mardi, 17 Février 2015 02:48 ) Lire la suite...
 

Au seuil de la Collectivité Unique de Guyane

Imprimer PDF

Emotions, peurs, populisme, aliénation profonde, postures victimaires ont caractérisé le maintien de notre territoire dans l’article 73 de la constitution  de la République Française. C’est l’œuvre d’un homme qui se vantait d’avoir l’écoute de l’Elysée par l’entremise du Président de la République Nicolas Sarkozy. Cet homme est le Président actuel du Conseil Régional de la Guyane pour la période 2010-2015.

 

Mis à jour ( Mercredi, 10 Septembre 2014 16:42 ) Lire la suite...
 

Kourou, "Ce qui se conçoit bien, s'énonce clairement....

Imprimer PDF
article rédigé le 03 avril 2014

« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ». Cette citation est de Nicolas Boileau-Despréaux. Bien que relevant de l’art poétique, sa première partie ou proposition peut être considérée comme essentielle et constitue la source de toute construction systémique. Elle nous éclaire sur l’incohérence de certains comportements qui sont le fruit soit d’une absence de pensée cohérente et articulée avant l’action, soit d’une défection d’intellectuels de type sociologique dans notre construction sociale. Elle nous permet de voir également son contraire. Je veux vous parler de la ville de Kourou en Guyane, de l’élection municipale de 2014 et en filigrane du CNES.  Le résultat de cette élection n’est pas moins politique qu’on pourrait le croire. Il est entaché de circonstances bien étranges.
Mis à jour ( Dimanche, 03 Août 2014 13:27 ) Lire la suite...
 

Le Vote des étrangers

Imprimer PDF
Pour le candidat de droite à l’élection présidentielle lors de ce second tour, la République se joue sur la présence des étrangers et des non chrétiens qu’on assimilerait facilement à des étrangers. La  réplique est quasiment identique en Guyane qui est une partie du territoire de cette République. Ici donc, les partisans du candidat de droite s’en donnent à chœur joie. L’un s’obstine à se dire de gauche et avoue préférer la coopération avec la droite. Les autres, parmi ceux qui ont voix au chapitre, ils semblent ancrés à droite et plus particulièrement, par l’entremise de leurs propos, celle qui cultive la xénophobie. La droite sociale n’existe pas (Séguiniste, Gaulliste). Il faut les entendre et les voir pour croire en vos oreilles et vérifier la qualité de votre vue. Vous avez donc la certitude de n'être ni sourd ni aveugle.
Mis à jour ( Lundi, 30 Avril 2012 02:30 ) Lire la suite...
 


Page 1 de 3

Lisez librement...

Et si le peuple disait oui par Jean-Marie TAUBIRA

Ecoutez Librement...

Syndication