Parti Progressiste Guyanais

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L'existence face à la "Montagne d'or"

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Lorsque la volonté du peuple défie la légitimité des élus voire même les fondements des institutions par la "souveraineté du peuple"... C'est une profonde réflexion qui doit être menée sur l'entendement.

Est-ce que nous méritons une autre vie dans un monde que nous voulons meilleur ici ou ailleurs ? Les pauvres de plus en plus nombreux donnent le sentiment d’accepter leur pauvreté. Les justes, amis "du riche et du pauvre s'ils sont vertueux" sont de moins en moins nombreux parce qu'ils cultivent de plus en plus l'indifférence par lâcheté et préfèrent de plus en plus la corruption morale, financière et spirituelle. Ils jonglent avec la liberté absolue de conscience qui pour eux n'est pas le moteur de l'amélioration matérielle et morale de cette humanité à laquelle nous appartenons tous. Ceux qui veulent réunir ce qui est épars deviennent de moins en moins nombreux donc, ils prennent plus de risques, ce qui n'est pas grave compte tenu de leur conception de l'existence. Mais, leurs idées prennent énormément de temps à pénétrer la société. Ils doivent subir en outre "le fait du Prince" exercé par la majorité des média dits généralistes devenus davantage des supports de communication que d'information. Lorsque l'on est prêt à scier la branche sur laquelle on est assis, c'est bien le Q.I. qui fiche le camp. Ce dernier est perçu dans mon esprit indistinctement du monde rationnel. Autrement dit, il est perçu comme outil d'évaluation des individus dans leur propre environnement. Sont-ils en mesure de savoir ce qui est bon pour eux ou pas ? Sont-ils en mesure de trouver les solutions pour enrayer ce qui n'est pas bon pour eux… Il en résulte donc que le problème qui est posé est celui de l'éveil de la conscience tant individuelle que collective et de la volonté pour la mise en application des solutions émergées. La vie en société est-elle un compromis entre ses membres à partir duquel on va définir les règles qui vont ajuster le - ce que l'on ne peut pas faire seul, on le fait collectivement - Ces règles ne peuvent s'imposer que si elles émanent de la majorité. Donc, Si on veut une vie meilleure dans un monde meilleur la solution est que ceux qui souffrent intellectuellement et matériellement se décident à agir résolument. Ceci est valable pour le monde entier. Il l'est encore davantage pour chaque groupe humain dans son environnement.

Mise à jour le Lundi, 30 Juillet 2018 12:18 Lire la suite...
 

Cette liesse humaine qui m'inspire

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L’équipe de France est en finale de la coupe du monde de football. Explosion de joie sur les Champs-Elysées. Elle n’est encore pas détentrice de sa deuxième coupe du monde, mais, des dizaines de milliers de gens sont emportés par cet événement. Quelque chose d’indescriptible, d’indicible. C’est fou quoi… Ils ont lâché prise… Ils sont dans un autre monde… Je me penche sur le poste de télévision, je veux agrandir l’image. Il n’y a pas de doute, c’est l’équipe de France qui est la source de ce bouleversement. Celle dont certains dirigeants pensaient un moment imposer des quotas. Mais, je veux voir le visage de ces personnes qui se sont libérées des chaînes du quotidien. Ces personnes qui ont su donner au limbique plus d’importance qu’au cortex.  J’en vois de toutes les couleurs. Je ne suis pas trop sûr que toutes ces personnes appartiennent à la même nation. Elles sont dans l’ivresse de la liberté. C’est contagieux. Mon imaginaire me fait voir des européens, des sud-américains, des asiatiques, des africains, des indiens, vivant sur ce territoire et ayant comme dénominateur commun l’amour de ce sport, peut être aussi la réussite de ceux (les footballeurs) qui étaient censés démarrer avec un handicap. Ils étaient combien à être critiqués ? Ces personnes sur les Champs-Elysées s’entrelacent, s’étreignent, visiblement, elles ne se connaissaient pas auparavant. Elles sont peut-être : ingénieurs, ouvriers spécialisés, ouvriers qualifiés, hautement qualifiés, chômeur, bénéficiaires des minima sociaux. Elles s’en fichent. Tout ça, ce sont les critères de la société de labeur, la société rationnelle avec son lot d’injustices économiques, sociales et culturelles, la société froide qui appréhende chaque individu par son utilité, utilité au service du fonctionnement de la société sans état d’âmes pour la redistribution des richesses créées.  Peut-être se disent-elles aussi, «incroyable, ils l’ont fait » et, elles plongent elles-mêmes dans une rêverie qui peut les conduire à renverser le cours de l’histoire. Plus qu’on ne le pense, les gens, peut être, ont besoin de s’aimer librement mais, la pensée philosophique sous-jacente de la société les en empêche. Alors, l’occasion fait le larron.  Cette liesse m’interpelle et m’inspire simultanément.

 

Mise à jour le Samedi, 14 Juillet 2018 14:53 Lire la suite...
 

Halte à la braderie, la CMO risque de tout rafler

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Nous sommes à un tournant grave de notre histoire. Le sort de notre pays se joue en ce moment avec le projet de la montagne d’or. Pourtant, notre anxiété est à peine perceptible. Nous avons l’air perplexe face à ce qui se construit contre notre futur et particulièrement celui de notre jeunesse et des générations à venir. Nous ne percevons aucune trace d’angoisse pour nous contraindre à nous battre pour sauver notre territoire. Celui-là même qui a vu arriver il y a plus de 150 siècles les Amérindiens, les déportés esclaves il y a plus de 4 siècles et plus récemment, les déportés politiques de la guerre d’Indochine, les déportés politiques de la guerre d’Algérie. Nous nous sommes associés, nous nous sommes compris, nous avons inventé l’altérité dans nos pratiques avant que le mot ne se soit répandu. Notre Guyane, nous la voulions une ; des peuples et un territoire, nous l’avions accompagnée du qualificatif de carrefour des races. Nous  avions avec peur, certes comme beaucoup de peuples, admis les différentes migrations depuis la deuxième partie du 20ème siècle. Que nous arrive t-il ? Nous avons coexisté  avec nos histoires différentes. Nous avons associé nos histoires et cela nous a rendus forts. Cela nous a permis de vivre pacifiquement avec notre réalité. Que nous arrive t-il pour que nous soyons devenus aussi individualiste, pour que nous ne puissions pas pouvoir distinguer, collectivement, ce qui est de notre intérêt de ce qui ne l’est pas. Ne nous laissons pas duper, réfutons ensemble la division, l’indifférence. Qu’avons-nous fait de notre intelligence ? Ce socle d’où émerge notre dignité. Nous ne pouvons plus nous contenter des faits comme une fatalité, nous devons chercher à les interpréter pour mieux nous exprimer.

Mise à jour le Jeudi, 28 Juin 2018 20:25 Lire la suite...
 

Fin du débat public sur la Montagne d'or

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Les quatre mois octroyés à la compagnie Montagne d’or pour convaincre la population guyanaise du bien fondé de leur projet sont arrivés à terme. Malgré les moyens financiers énormes mis pour leur propagande, le retour sur cet investissement est nettement négatif. Cette utilisation des média, des réseaux sociaux et des autres supports de communication a permis à la population de prendre conscience des différents enjeux de ce soi-disant développement économique du territoire. La conscience sociale s’est élevée. Les citoyens ont écouté, ils ont entendu, ils ont lu et ils ont compris. A l’arrivée, à 69% la population guyanaise rejette ce projet de la Montagne d’or. Pis, sur l’arrondissement de Saint-Laurent du Maroni où se situe le projet, le pourcentage est bien au-delà c'est-à-dire à 81%.

 

Mise à jour le Jeudi, 12 Juillet 2018 12:33 Lire la suite...
 

Ce que déclenche le projet apocalyptique "Montagne d'or"

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Le projet montagne d’or apparaît comme un révélateur de ce que la Guyane est la partie bananière de la République.  C’est pire que la colonie. En tant que telle, elle s’inscrivait dans un processus légal de soumission par la logique de la relation « Dominant – Dominé », à charge pour les dominés de se soustraire à la domination. Là, il s’agit d’un territoire inscrit politiquement dans une logique de l’identité législative par le principe d’assimilation. Or, ce qui s’y passe est contraire à l’esprit de la République. Bien sûr, tous les citoyens de ce territoire ne sont pas dupes. Certains comprennent très bien que ce principe est illogique mathématiquement voire scientifiquement et qu’après un petit temps de réflexion, malgré la relative complexité de cette construction intellectuelle, il est difficile d’expliquer son sens. Cette configuration du territoire emprisonne l’autonomie intellectuelle et neutralise le sens de l’initiative. Elle favorise quasiment l’émergence de personnes se disant intellectuels et qui ne sont que les robots du système. Le rôle dévolu à ce système est de tourner en rond en donnant l’impression d’être en activité. Il s’ensuit que la société n’est pas conçue par ses propres acteurs, ses propres membres en tenant compte de tous les vecteurs censés l’animer. Notamment, le potentiel en matière de ressources naturelles, la Culture, la Tradition etc. Il s’agit d’une société passive par ses représentants qui confondent son administration et sa conception.

 

Mise à jour le Mardi, 12 Juin 2018 00:14 Lire la suite...
 


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Et si le peuple disait oui par Jean-Marie TAUBIRA

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