Parti Progressiste Guyanais

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Réflexion sur la Montagne d'or

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Parlons-en …  La population a plus que bien fait de dire non à ce projet. Selon le dernier sondage, 70% de la population est contre ce projet et sur la zone du Maroni où il doit se faire, il y a un peu plus de 80%. Donc, malgré les efforts financiers colossaux des promoteurs  pour vendre l’invendable, les gens sont d’une logique implacable. Fini le temps où on les prenait pour des moutons.

J’espère que vous avez été très nombreux à avoir écouté sur France-Inter le samedi 13 octobre 2018 le reportage sur la Guinée et le parallèle qui a été fait avec la Guyane étant entendu que c’est la même multinationale NORDGOLD qui exploite l'or dans ce pays officiellement indépendant.

 

Mise à jour le Jeudi, 15 Novembre 2018 11:20 Lire la suite...
 

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Volontairement, je n'ai pas titré mon article dans le sens commun. Je me suis inspiré du titre d'un film que vous connaissez certainement : "Mon nom est personne". A titre d'information, je vous fais savoir que cet article a été censuré par Facebook. Dois-je être surpris lorsque l'on entend sur une radio nationale les déboires des modératrices de ce réseau, ses relations avec ses partenaires Instagram, Whatsapp, ses situations sur la confidentialité ? La lecture que je fais de cette censure est que les pédophiles et les prédateurs ont l'air d'être un des vecteurs de l'ordre établi. Par contre, je ne vois aucune orientation terroriste de l'article ni ce qui pourrait justifier la censure. J'ai revu l'époque où les Ministres des télécommunications des gouvernements français censuraient à tout va les média nationaux, J'ai revu l'époque où l'on parlait de la Pravda comme journal de propagande de l'URSS

Hier matin, le 19 septembre 2018, une amie, docteure en médecine, venue d’un des pays classés « Pays du Nord » par opposition aux «Pays du Sud », suite à un échange sms sympathique me demandait comment ça allait ? Voilà ce que je lui répondais, il était 8h 44 « ça va pour moi. Rien n’est évident. Une fois que l’on est conscient que la vie est un combat sur tous les plans, on doit se donner les moyens mentaux pour résister et pour se dépasser ». Quand il était un peu plus de 19h j’apprends une nouvelle pire que nauséabonde, mortifère. Un viol sur mineure mais très mineure. Là, on mesure le sens des mots. Revient dans ma tête, l’expression « moyens mentaux ». Déstabilisé, presque déstructuré en quelques secondes avant de refaire surface. J’ai connu des moments difficiles dans la vie, j’ai réfléchi sur le sens de l’existence. Je ne suis spécialiste de rien. Mais, désolé pour les savants, pour ceux qui ont reçu l’habilitation de je ne sais qui pour s’exprimer au nom de tous, je ne m’interdis aucune réflexion au prétexte de « spécialiste ». Je sais lire, écrire, compter. Ma rébellion intellectuelle m’autorise à m’exprimer et à choisir de partager ma réflexion avec ceux qui le veulent. Ceux qui ne la partagent pas, l’abandonnent. C’est ma façon de voir le monde. Les savoirs académiques pour nombre d’entre eux appartiennent à un modèle de société. J’ai retenu du peu de sociologie que j’ai faite qu’elle ne dit pas comment doit fonctionner la société. Elle répond à une construction intellectuelle. Donc, aucune société n’est neutre. Même lorsque l’on parle d’Etat de droit, le terme est relatif car, le Droit, pour moi, n’est pas absolu et sa source peut être contestée selon les territoires. Il doit sa légitimité à sa hiérarchisation qui est un agencement intellectuel. Il est fonction du type de société qu’on veut. Il peut être à dominance bourgeoise, prolétaire etc. Seuls notre sens critique et notre réflexion intelligente peuvent nous aider à appréhender son orientation et à le combattre s’il nous aliène.

 

Mise à jour le Mercredi, 26 Septembre 2018 12:49 Lire la suite...
 

L'existence face à la "Montagne d'or"

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Lorsque la volonté du peuple défie la légitimité des élus voire même les fondements des institutions par la "souveraineté du peuple"... C'est une profonde réflexion qui doit être menée sur l'entendement.

Est-ce que nous méritons une autre vie dans un monde que nous voulons meilleur ici ou ailleurs ? Les pauvres de plus en plus nombreux donnent le sentiment d’accepter leur pauvreté. Les justes, amis "du riche et du pauvre s'ils sont vertueux" sont de moins en moins nombreux parce qu'ils cultivent de plus en plus l'indifférence par lâcheté et préfèrent de plus en plus la corruption morale, financière et spirituelle. Ils jonglent avec la liberté absolue de conscience qui pour eux n'est pas le moteur de l'amélioration matérielle et morale de cette humanité à laquelle nous appartenons tous. Ceux qui veulent réunir ce qui est épars deviennent de moins en moins nombreux donc, ils prennent plus de risques, ce qui n'est pas grave compte tenu de leur conception de l'existence. Mais, leurs idées prennent énormément de temps à pénétrer la société. Ils doivent subir en outre "le fait du Prince" exercé par la majorité des média dits généralistes devenus davantage des supports de communication que d'information. Lorsque l'on est prêt à scier la branche sur laquelle on est assis, c'est bien le Q.I. qui fiche le camp. Ce dernier est perçu dans mon esprit indistinctement du monde rationnel. Autrement dit, il est perçu comme outil d'évaluation des individus dans leur propre environnement. Sont-ils en mesure de savoir ce qui est bon pour eux ou pas ? Sont-ils en mesure de trouver les solutions pour enrayer ce qui n'est pas bon pour eux… Il en résulte donc que le problème qui est posé est celui de l'éveil de la conscience tant individuelle que collective et de la volonté pour la mise en application des solutions émergées. La vie en société est-elle un compromis entre ses membres à partir duquel on va définir les règles qui vont ajuster le - ce que l'on ne peut pas faire seul, on le fait collectivement - Ces règles ne peuvent s'imposer que si elles émanent de la majorité. Donc, Si on veut une vie meilleure dans un monde meilleur la solution est que ceux qui souffrent intellectuellement et matériellement se décident à agir résolument. Ceci est valable pour le monde entier. Il l'est encore davantage pour chaque groupe humain dans son environnement.

Mise à jour le Lundi, 30 Juillet 2018 12:18 Lire la suite...
 

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Volontairement, je n'ai pas titré cet article dans le sens commun, un peu comme le titre d'un film que vous connaissez certainement :"Mon nom est Personne" Facebook a censuré cet article sans que j'arrive à m'expliquer les raisons. Dois-je être surpris lorsque l'on sait ce qui se passe avec les modératrices, lorsque l'on entend sur les média les relations avec les partenaires Instagram et Whatsapp. La lecture personnelle que j'en retire l'ordre établi apparaît comme la protection des pédophiles et des prédateurs. Par contre, l'article n'a rien d'incitation au terrorisme ou autres de ce genre... Je revois les images du temps des Ministres qui étaient les gendarmes des média et qui censuraient à tout va, je revois le temps où l'on parlait de la PRAVDA.

Hier matin, le 19 septembre 2018, une amie, docteure en médecine, venue d'un des pays classés "Pays du Nord" par opposition aux "Pays du Sud", suite à un échange sms sympathique me demandait comment ça allait ? Voilà ce que je lui répondais, il était 8h 44 : " ça va pour moi. Rien n'est évident. Une fois que l'on est conscient que la vie est un combat sur tous les plans, on doit se donner les moyens mentaux pour résister et pour se dépasser". Quand il était un peu plus de 19h j'apprends une nouvelle pire que nauséabonde, mortifère. Un viol sur mineure mais,très mineure. Là, on mesure le sens des mots. Revient dans ma tête, l'expression "moyens mentaux". Déstabilisé, presque déstructuré en quelques secondes avant de refaire surface. J'ai connu des moments difficiles dans la vie, j'ai réfléchi sur le sens de l'existence. Je ne suis spécialiste de rien. Mais, désolé pour les savants, pour tous ceux qui ont reçu l'habilitation de je ne sais qui pour s'exprimer au nom de tous, je ne m'interdis aucune réflexion au prétexte de "spécialiste". Je sais lire, écrire, compter. Ma rébellion intellectuelle m'autorise à m'exprimer et à choisir de partager ma réflexion avec ceux qui le veulent. Ceux qui ne la partagent pas, l'abandonnent. C'est ma façon de voir le monde. Les savoirs académiques pour nombre d'entre eux appartiennent à un modèle de société. J'ai retenu du peu de sociologie que j'ai faite, qu'elle ne dit pas comment doit fonctionner la société. Elle répond à une construction intellectuelle. Donc, aucune société n'est neutre. Même lorsque l'on parle d'Etat de droit, le terme est relatif car, le Droit, pour moi, n'est pas absolu et sa source peut être contestée selon les territoires. Il doit sa légitimité à sa hiérarchisation qui est un agencement intellectuel. Il est fonction du type de société qu'on veut. Il peut être à dominance bourgeoise, prolétaire etc. Seuls notre sens critique et notre réflexion intelligente peuvent nous aider à appréhender son orientation et à le combattre s'il nous aliène.


Lorsque les événements de la vie vous frappent avec autant de violence, vous vous rendez compte que le poids de chaque jour n’est pas le même et qu’il est de surcroît différend pour chaque personne. Vous constatez que le temps est organisé en intervalles réguliers, chaque intervalle peut s’imbriquer dans un autre de manière linéaire mais aussi différemment. Ce peut être l’extase et tout de suite après le chaos. Vous prenez conscience que le vivant a une influence sur ce qui détermine l’existence qui elle-même contribue à caractériser la société. Si nous prenons le cycle hebdomadaire, en fonction de la relation que l’on peut entretenir avec l’environnement, tous les lundis n’ont pas le même poids et il en est de même des autres jours. Si la vie est un mystère la société lorsqu’elle se délite la rend encore plus mystérieuse.


J’avais publié sur mon blog il y a quelques temps un article sur le nombre de suicides de nos jeunes compatriotes amérindiens. J’avais trouvé çà scandaleux de savoir qu’avec un tel taux de suicide notre société qui relève d’un Etat de droit ne s’était pas davantage mobilisée que ça. J’ai rencontré, il n’y a pas si longtemps une compatriote amérindienne, nous avons échangé sur le sujet, nous avons parlé de la tradition et de l’omerta sur certains aspects de la tradition. Lorsqu’il y a viol par exemple, qui plus est sur enfant, la tradition ne peut pas être évoquée. Nul ne peut accepter une coutume qui pousse au suicide, les personnes victimes, une coutume qui traumatise les enfants victimes. Les adultes qui ont subi soit durant leur enfance, soit durant leur adolescence des abus sexuels sont meurtris et pleurent seuls dans leur coin, leur corps et leur esprit sont souillés. Comment peut-on rester silencieux sur de tels événements. Alors, cette communauté est-elle partie intégrante de l’Etat de droit….


L’Etat ne se préoccupe que de la comptabilité nationale. Pour lui, la société c’est ça. Les tableaux, les statistiques, le PIB et sa croissance, le déficit commercial etc. L’humain, il doit être utile. Il ne sert qu’à améliorer les indicateurs économiques, il doit être le moteur de l’efficacité, de la productivité. En ce sens, il ne faut pas être choqué qu’un Dirigeant prenne comme métaphore le fait de traverser la rue pour trouver un emploi. Les conditions d’existence des humains et surtout du peuple sont laissées à un Dieu monothéiste. Celui qui est à la fois partout et en tout lieu en même temps. Vous comprenez pourquoi les pédophiles, les prédateurs s’en donnent à cœur-joie. Vous comprenez pourquoi il faut tant de temps pour prouver leur culpabilité. Ces Dieux monothéistes qui ne peuvent pas venir en aide aux enfants victimes de ces criminels. Ils ne sont jamais là pour les protéger et ils sont soi-disant omniprésents. Où sont-ils à défaut de punir les responsables mais d’être à côté des plus démunis. Il y a longtemps que je suis convaincu que je suis issu du processus de poussières d’étoiles. Mon premier parent vient de là et j’ai en héritage une part de cette spiritualité qui dépasse le niveau de ces Dieux inutiles. Changer la société c’est une affaire d’humains. Construire la société c’est également une affaire d’humains qui savent se dépasser.


Je vous ai dit ci-dessus mortifère… Imaginez un couple qui décide de fonder une famille. Il conçoit que les enfants sont plus importants que toute autre richesse matérielle. Il décide de faire les efforts qu’il faut pour que leurs progénitures aient le savoir et la connaissance qui leur permettent d’être autonomes, d’avoir l’esprit critique pour s’épanouir sans être inféodés à aucun dogme. Des enfants libres dans leur tête qui deviennent des adultes libres dans leur tête. Imaginez que ce couple apprend qu’il a introduit par accident et par humanisme un intrus dans sa cellule familiale et que celui-ci sans vergogne, sans reconnaissance, profitant de l’hospitalité qui lui a été offerte, comme un lâche, pas mieux qu’un invertébré ni qu’un rat d’égouts a abusé sexuellement du plus petit des enfants. A quoi doit penser le couple… Peut-il avoir confiance en l’Etat de droit lorsque les affaires matérielles sont plus importantes que l’existence humaine… Peut-on imaginer ce que pense le couple de savoir que leur enfant a vécu tant de temps avec cette blessure avant de l’extirper en déposant plainte. Si le droit ne passe pas de manière exemplaire, que doit faire le couple, parents de l’enfant abusé… L’un des deux doit-il mesurer le temps qu’il lui reste à vivre pour déclencher une apocalypse sur ce salop, sur cette vermine, sur ce déchet de la société…


Il nous faut une autre société qui respecte la gente humaine et dont les sentences pour altération à la personne humaine soient plus exemplaires que pour les dommages faits à des biens matériels.

Mise à jour le Mercredi, 26 Septembre 2018 12:51
 

Cette liesse humaine qui m'inspire

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L’équipe de France est en finale de la coupe du monde de football. Explosion de joie sur les Champs-Elysées. Elle n’est encore pas détentrice de sa deuxième coupe du monde, mais, des dizaines de milliers de gens sont emportés par cet événement. Quelque chose d’indescriptible, d’indicible. C’est fou quoi… Ils ont lâché prise… Ils sont dans un autre monde… Je me penche sur le poste de télévision, je veux agrandir l’image. Il n’y a pas de doute, c’est l’équipe de France qui est la source de ce bouleversement. Celle dont certains dirigeants pensaient un moment imposer des quotas. Mais, je veux voir le visage de ces personnes qui se sont libérées des chaînes du quotidien. Ces personnes qui ont su donner au limbique plus d’importance qu’au cortex.  J’en vois de toutes les couleurs. Je ne suis pas trop sûr que toutes ces personnes appartiennent à la même nation. Elles sont dans l’ivresse de la liberté. C’est contagieux. Mon imaginaire me fait voir des européens, des sud-américains, des asiatiques, des africains, des indiens, vivant sur ce territoire et ayant comme dénominateur commun l’amour de ce sport, peut être aussi la réussite de ceux (les footballeurs) qui étaient censés démarrer avec un handicap. Ils étaient combien à être critiqués ? Ces personnes sur les Champs-Elysées s’entrelacent, s’étreignent, visiblement, elles ne se connaissaient pas auparavant. Elles sont peut-être : ingénieurs, ouvriers spécialisés, ouvriers qualifiés, hautement qualifiés, chômeur, bénéficiaires des minima sociaux. Elles s’en fichent. Tout ça, ce sont les critères de la société de labeur, la société rationnelle avec son lot d’injustices économiques, sociales et culturelles, la société froide qui appréhende chaque individu par son utilité, utilité au service du fonctionnement de la société sans état d’âmes pour la redistribution des richesses créées.  Peut-être se disent-elles aussi, «incroyable, ils l’ont fait » et, elles plongent elles-mêmes dans une rêverie qui peut les conduire à renverser le cours de l’histoire. Plus qu’on ne le pense, les gens, peut être, ont besoin de s’aimer librement mais, la pensée philosophique sous-jacente de la société les en empêche. Alors, l’occasion fait le larron.  Cette liesse m’interpelle et m’inspire simultanément.

 

Mise à jour le Samedi, 14 Juillet 2018 14:53 Lire la suite...
 


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Et si le peuple disait oui par Jean-Marie TAUBIRA

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