Parti Progressiste Guyanais

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Et si... Et si...

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Et si au dessus de l’Univers il y avait une force qui n’est ni le Dieu Chrétien, ni le Dieu Musulman, ni le Dieu Juif mais, une force incréée, une force primordiale dotée d’une intelligence inaccessible à l’entendement humain… Nous-mêmes humains ne sommes pas que matière, cet élément de notre être que nous pouvons décomposer depuis la plus petite particule jusqu’à l’association des cellules qui donne l’organisme. Que pouvons-nous dire des autres aspects immatériels de notre être ? En ces temps troublés où l’organisation rationnelle du monde est suspendue à cause d’un virus appelé par les scientifiques le Covid 19, est-ce si stupide d’avoir des doutes sur le mode académique de penser l’existence ? Est-ce si stupide que ça au vu des résultats des sociétés humaines avec ses lots de pauvres, de misérables côtoyant l’opulence sans omettre l’irrespect envers la nature… Le déclin par ignorance, incompétence et stupidité des hommes de pouvoir correspond au délitement de l’organisation mondiale. Je m’interroge  sur l’existence humaine et me dis-je : « Est-ce que tous ces systèmes conçus par les hommes ne sont-ils pas entrain d’agoniser » ? J’ai entendu que le professeur Raoult n’est pas aimé par la communauté scientifique parce que ses méthodes ne sont pas académiques. Pourtant, il obtient des résultats et sa réputation est mondiale… L’histoire nous a laissé en héritage la fameuse phrase de Galilée en face de ses dangereux inquisiteurs : « Et pourtant elle tourne » en parlant de la terre.

Mise à jour le Dimanche, 12 Avril 2020 15:23 Lire la suite...
 

Coronavirus, Coronavirus, Coronavirus

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Fallait-il être cultivé pour comprendre que le modèle d’existence que proposent l’Europe et ses Etats affaiblis en coopération avec le reste du monde occidental nous mèneraient vers la situation catastrophique dans laquelle nous plonge le coronavirus ? Comment des pays ont-ils pu à l’instar de la France s’accommoder de plus de 9 millions de pauvres ? L’Europe selon Eurostat comptait en 2015 87 millions de pauvres. N’est-ce pas un défi à l’entendement ? Comment est-ce possible ? C’est largement supérieur à la démographie de l’Hexagone et de toutes ses périphéries. Comment tant d’intellectuels, tant de philosophes, tant de scientifiques aient pu rester aussi silencieux sur ce modèle, comment les électeurs n’aient pas pu entendre les leaders politiques qui prônaient un autre modèle de société, un autre système d’existence… Avec le Covid 19 on peut espérer qu’on se penchera plus sérieusement sur le sens de l’existence et sur ce que nous dit la mort.

Mise à jour le Lundi, 06 Avril 2020 13:38 Lire la suite...
 

Le défi lancé aux électeurs

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Les élections municipales vont avoir lieu sur tous les territoires contrôlés par l’Etat français au mois de mars 2020. Ces territoires concernent aussi bien son espace européen que les anciennes colonies devenues des départements et Régions d’Outremer. Mes propos vont concerner le territoire guyanais avec ses espaces municipaux sans cohérence entre eux. Il n’y a aucune commune dans l’hexagone dont la superficie est supérieure à 759 Km² et 90% des communes n’excèdent pas 30 km² lorsque la superficie moyenne des communes de son territoire européen est de  15 km². Notre territoire est configuré avec des communes qui ont des superficies très disparates. Entre autres, Cayenne 24 km², Ouanary 1080 km², Maripasoula 18360 km². Il n’est point besoin d’autres éléments pour comprendre que ce territoire n’a jamais été pensé dans l’intérêt de ses habitants et dans une perspective de leur accomplissement.


Toutes les analogies ne se justifient pas. Toutefois, certaines sont nécessaires pour aider à la cohérence de notre réflexion et de notre démarche si nous considérons appartenir à la gent humaine dont les premiers principes sont la liberté et l’égalité. Si nous partons du principe que le territoire de la France est rationnel et cohérent, nous devons pouvoir penser que le territoire de la Guyane en Amérique du Sud, sous l’empire de l’Etat central, doit être rationnel et cohérent. C’est la moindre des choses.

Ainsi, la superficie de la France hors périphéries est un peu plus de 543000 Km² pour 63 millions d’habitants, soit une densité de 116 habitants au km². En estimant la population de Guyane à 400 mille habitants, la superficie nécessaire devrait être de 3448 Km². Il resterait donc sur les 90 000 Km² un peu plus de 86 mille km². En bon père de famille, la gestion de ce surplus de territoire serait une garantie pour les générations futures.

Ne nous racontons pas d’histoire, nous savons de quoi il en ressort. Le territoire est livré aux multinationales pour l’exploitation de nos ressources naturelles, la faune et la flore sont mises à mal, l’insécurité est insupportable, les actes d’incivilités sont en progression, la balance commerciale est structurellement déficitaire conduisant à une dépendance de l’extérieure. C’est également  un sous-développement chronique, l’avènement d’une culture xénophobe qui s’installe durablement, un présent terne caractérisé par une paupérisation constante, un déboisement inconsidéré, une déforestation anarchique, un avenir plus qu’incertain.

Que pouvons-nous faire face à une telle photographie ? Être adeptes de la fatalité… croire en la providence… concevoir que le destin de ce territoire est déjà écrit… décider d’introduire dans l’espace profane des concepts métaphysiques qui relèvent exclusivement du domaine privé…  Tous ces comportements expriment une absence de caractère, une ignorance de soi et de la capacité tant mentale qu’intellectuelle à pouvoir se prendre en charge. Ils expriment également une lourde lâcheté qui consiste à dire « Tous pareils » pour ne pas assumer ses responsabilités.

Nous savons tous que les élus qui sont au sommet des différentes collectivités n’ignorent pas la situation. Ils se trompent volontairement de partenaires et se coupent du peuple en tablant sur son dégoût de la politique surtout et sur le dégoût du politique en général. C’est une stratégie de maintien au pouvoir qui est facilité par la jeunesse du pays et donc par la vitesse de rotation de l’électorat. La trahison de leur électorat n’a pas de conséquences hautement préjudiciables tant qu’il aura une forte propension à démissionner de la citoyenneté et à se contenter de petits avantages éphémères.

Les campagnes électorales passent et se ressemblent. Le même rituel est sollicité avec l’argent des contribuables, des propositions d’embauches et de nouveaux emplois, des travaux en cours, des sorties pour personnes âgées, des réceptions-alibis. Ces pratiques sont l’apanage de beaucoup d’élus sortants. Le pays va mal mais, le système se porte bien. Cette forme de fonctionnement n’interpelle personne, ni les institutions, ni le grand public. Celui-ci se contente d’être dégoûté et s’isole sans se rendre compte qu’il fait la part belle aux utilisateurs de cette méthode. Les élus sortants ne cherchent pas à être réélus sur leur bilan. Ils ne sont pas intéressés par ce que pensent les administrés de leur mandature, ils repartent en campagne avec l’aide de l’outil institutionnel.

Ces élections municipales de mars 2020 est en ce sens, un défi lancé aux électeurs. Les élections sont censées être libres et transparentes. Les électeurs en ont t-ils conscience ? Les urnes sont là pour recenser la volonté de ceux qui ont le courage d’aller s’exprimer soit pour favoriser le changement soit pour continuer la politique actuelle dont on a la certitude qu’elle nous asservit, nous humilie. Les urnes sont là pour éviter la désobéissance civile, elles sont là pour déjouer les révoltes spontanées et stériles qui n’améliorent pas nos conditions d’existence mais qui permet au vrai pouvoir de se réorganiser et de prendre de nouvelles dispositions.

Le défi qui est lancé aux électeurs repose sur plusieurs aspects. Leur capacité à avoir une grille de lecture qui prend en compte les facteurs qui déterminent le jeu politique. Vont-ils continuer à dire « élections, pièges à cons » en sachant pertinemment qu’ils ne vont pas compenser cette attitude par une autre plus radicale comme par exemple la constitution d’un gouvernement en exil et ses attributs. Leur lucidité qui permet de s’interroger sur le contenu du pouvoir local et le niveau de détermination nécessaire qu’il faut pour mettre un terme à la poursuite de cette politique d’assistanat d’humiliation et de servitude qui est à l’origine de tous les maux de la société. Leur capacité à bien évaluer la gravité de la situation et à prendre conscience de l’ampleur des tâches à réaliser.

Continuerez vous à croire qu’on peut être le Premier magistrat de sa commune sans savoir qu’il y a des squats qui se développent, des bidonvilles qui se créent, des déboisements intempestifs qui ont lieu, que la politique de logement soit aussi défaillante etc. Ces maires exercent leur fonction qu’au sein de leur mairie. Autrement dit, ils sont maires de leur mairie et non de leur territoire communal. Ce territoire doit être géré comme un pays indépendant avec la rigueur nécessaire, la responsabilité adéquate qui doit écarter la culture partisane de la politique politicienne.

Le défi est qu’il n’y a plus de temps à perdre. La mobilisation doit être aussi forte que celle de mars 2017. Cette fois-ci, ce ne pourra être un coup d’épée dans l’eau car, il s’agira de l’expression des urnes avec un fort taux de participation. La légitimité sortie ainsi des urnes ne pourra être ni contestée ni snobée.

Rien ne tombe du ciel. Si au plus profond de vous, en tant qu’électeurs, vous souhaitez un changement véritable qui profite à toute la population qui vit sur ce territoire, il faut une mobilisation pour une alternance à cette mauvaise politique qui dure. Dans le dictionnaire vous trouverez des mots comme malhonnête, manipulateur, corrompu mais, il n’y a pas qu’eux. Il y a aussi les mots comme honnête, sincère, incorruptible. Dans le dictionnaire de la vie où les humains sont comme les mots, il y des hommes et des femmes porteurs de  ces deux groupes de mots. Il ne vous reste plus qu’à choisir votre camp.

Il ne fait aucun doute que si les électeurs adoptent la méthode de la grille d’analyse et de la lucidité, le choix du candidat devient plus facile à faire. Cette méthode permet à tout un chacun qui veut se donner les moyens  de mieux appréhender ce qui est bon pour lui dans un esprit individuel et collectif. Par implication, il est en mesure de voir le profil de ceux qui sont en mesure de le représenter.

Mise à jour le Lundi, 18 Novembre 2019 15:21
 

Une autre vie est possible

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Il m’arrive de m’asseoir et de réfléchir sur la vie, sur le sens qu’elle a et qu’elle pourrait avoir. Il m’arrive d’avoir la photographie du monde dans ma tête. Défile dans celle-ci une multitude d’images. Elles ne viennent pas de mon imaginaire. Elles sont les clichés que ma conscience a captés. Parmi ceux-ci, je vois entre autres les images de Donald Trump soupçonné de défier les propres règles constitutionnelles de son pays pouvant entraîner sa destitution. Je vois celles d’Evo Moralès, peu de temps après avoir provoqué ce même Président des USA à l’ONU, contraint d’abandonner le pouvoir et fuir vers le Mexique. Je vois celles du Président de la République Française accompagné du Président de la Collectivité Territoriale de Guyane à L’ONU exprimant leur opposition au projet Montagne d’or. Je vois simultanément les images de l’Administration de cette même nation émettre un avis favorable à ce même projet. Conjointement, je vois les images d’élus du territoire Guyane monter au créneau pour défendre ce projet et, en quelque sorte défier les deux Présidents qui étaient présents à l’ONU. En général, les élus de ce territoire sont à 95% soumis au pouvoir en place. On peut même penser que face à ce pouvoir, ils ont peur de leur ombre. Par suite, cela ressemble bien à une stratégie cynique, surtout que ces élus à 80% appartiennent au même parti que le Président de la République.

Sans être de nature négative, sans être par nature mélancolique, force m’est de constater que ces clichés ne sont pas beaux. Ce qu’il y a d’acceptable est insignifiant au regard de l’immense laideur des clichés du monde. Il me vient à l’esprit l’envie de noter l’œuvre humaine en cette deuxième décade du 21ème siècle. Je n’ai reçu de personne l’habilitation à noter mais, je me l’octroie. C’est ma liberté face à ce que je subis en tant qu’humain doté de raison, c’est ma responsabilité en tant qu’humain simplement. Sur le plan quantitatif, je ne vois pas de note au-dessus de 5 sur 20 étant entendu que les notes en-dessous de zéro ne comptent pas. Sur le plan qualitatif je ne vois que stupidité, déraison, absurdité, fadaise, idiotie, imbécillité et turlupinade. Ce n’est pas glorieux pour ceux qui dirigent ce monde car, juger le monde c’est constater leur échec, leur incompétence dès lors que les peuples se soulèvent ou que les dictatures s’imposent. Des siècles d’humanité ne leur ont rien appris…

Mise à jour le Vendredi, 31 Janvier 2020 00:07 Lire la suite...
 

Sans Territoire, Sans Patrie, Sans Mythe

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L’existence n’est rien d’autre que ce que nous voulons en faire collectivement. Mon champ d’exploration est la Guyane le pays qui m’a vu naître. Il est aussi ma source d’inspiration. Ce que j’’en tire me permet de mieux comprendre le monde sous l’angle de l’universalité.

« L’existence précède l’essence ». Jean-Paul Sartre pose cette équation dans « L’Existentialisme est un Humanisme ». Je la nomme équation parce que je veux la rapprocher d’éléments tangibles en rapport avec le titre de mon article. Par suite, l’on peut aisément comprendre que je vais faire une extension de cette pensée philosophique. D’abord, On ne peut bien appréhender cette équation que si  et seulement si on se penche sur l’essentialisme. Vous savez, cette doctrine que je considère qu’elle nous conditionne à la moutonnerie en nous faisons croire que notre destin est déjà écrit dès notre naissance. Ecrit par qui ? L’essentialisme apparaît  comme la pensée la plus adaptée à tout projet ayant pour objet la domination d’un groupe d’individus (dominants) sur un autre groupe d’individus (dominés). Il peut concerner un même peuple par exemple en distinguant ceux de sang divin en monarchie et les autres etc.

Mise à jour le Mardi, 01 Octobre 2019 14:30 Lire la suite...
 


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Et si le peuple disait oui par Jean-Marie TAUBIRA

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